“Qu’elle soit sociétale, intrafamiliale, conjugale, la témoigner, la conscientiser, que l’on soit victime ou auteur, l’écriture comme outil, l’écriture comme support.”
Vendredi 12 juin foyer laïque de l’amicale laïque Montagnarde, table ronde avec quatre auteurs. du CIALA qui seront présents pour témoigner de quelle façon l’écriture est un médium qui rend compte ou transforme ce qui est pulsionnel en contenu littéraire à la fois poignant et accessible à tous.
La violence intrafamiliale, comment l’écriture a permis de la conscientiser et la décrire ? Comment elle a aussi permis de l’exorciser.
(Des extraits de la pièce de Théâtre de Nathalie Diguet).
La violence sociétale : comment l’écrire sans concession afin qu’elle impacte le lecteur et le questionne ? La violence est inhérente à l’humanité, pourquoi ce mystère et comment le dépasser, il faut le dire ou l’écrire, mais pas n’importe comment. (Bruno Bordage).
Les auteurs de violence peuvent-ils aussi écrire et exprimer l’indicible et le transformer ? (Sophie Évain, intervenante autour de la prison)
Comment l’écriture pour la violence conjugale, souvent invisibilisée, voire déniée, non exprimée durant des années et jugée taboue, permet d’éviter la folie et créer un espace de sécurité et de libération. (Françoise Latour).
Un temps d’échange, un temps de questions, un temps de lecture, un temps convivial.
