La soirée, qui a réuni une trentaine de participants, a permis une discussion entre les auteurs et le public afin de creuser la question de l’écriture, non pas comme un remède miracle à la violence, mais un média qui permet de l’exprimer, de se reconnaître comme victime ou auteur en tant que lecteur, de prendre conscience de ses ressorts et de la nommer comme une composante à part entière dans notre humanité.

