
L’écriture de « Traverser la toile » s’est imposée à moi à l’issue de la crise liée à la pandémie de Covid 19.
J’ai noué à cette époque et sur un temps très bref un lien virtuel qui a fortement bousculé ma vie et m’a conduite à m’interroger sur ce type de rencontres.
Quel terreau pour qu’elles adviennent ? Quel impact sur nos existences ?
Cette crise sanitaire a par ailleurs agi comme un puissant révélateur des dysfonctionnements qui peuvent exister au sein du couple et de la famille, sujet qui me touche tout particulièrement.
Pour autant, l’histoire racontée ne se situe pas dans un temps de pandémie ni de confinement.
En décrivant la naissance puis le délitement d’une relation extra-conjugale à distance via les réseaux sociaux, le roman se déploie peu à peu comme un thriller psychologique qui interroge aussi bien le poids de l’héritage familial que les différents jeux manipulatoires qui s’observent parfois au sein du couple et du foyer.
Il se voudrait également réflexion autour de ce que nous appelons « la réalité ».
Où se situe le réel ? De ce côté-ci ou de l’autre côté de la toile ?
Peut-on sans perdre pied traverser cette toile, qui s’entend dans le roman aussi bien comme celle d’internet que comme celle du peintre, et jusqu’à celle que l’on tisse autour de ses proches ?
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